découverte de l'Islam


Qu'est-ce que l'Islam?

L'Islam n'est pas une nouvelle religion, mais la même vérité que Dieu révéla à travers tous les prophètes: il n'y a qu'un Dieu.
Pour le cinquième de la population mondiale l'Islam s'avère être à la fois une religion et un mode de vie complet adapté à l'humanité par notre Créateur.



Que veut dire “Islam”?

Le mot arabe “Islam” veut simplement dire “soumission dans la paix”. Au sens religieux cela veut dire une soumission totale à la volonté de Dieu. Le terme “mahométan” utilisé épisodiquement est une grossière erreur car les musulmans adorent Dieu le Créateur de l'Univers, et non point Mohammad Son messager (paix sur lui).
L'Islam est un mode de vie englobant toutes les sphères de l'activité humaine, il ne fait point de séparation entre le séculier et le sacré, car l'Homme est un tout indivisible. toute séparation entraîne un déséquilibre, à terme, préjudiciable à toute la société.



Qu'est-ce que le Coran?

Le Coran est l'ultime révélation de Dieu. Le nom arabe signifie lecture noble. Ainsi, le Coran est la parole de Dieu et non celle de Mohammad. Il ne faisait que recevoir la révélation et la transmettre honnêtement. La révélation divine n'a pas commencé avec le Coran. D'autres révélations ont été transmises à des prophètes précédents comme Noé, Abraham, Moïse et Jésus pour n'en nommer que quelques-uns. Toutes les autres Écritures ont été soit perdues, soit changées; de là, le besoin d'une nouvelle et dernière révélation: le Coran. Il est la source fondamentale de l'enseignement et des lois islamiques. Le Coran traite de base des croyances, de la moralité, de l'histoire de l'humanité, du culte, de la connaissance, de la sagesse, de la relation entre Dieu et l'homme ainsi que des rapports humains sous tous leurs aspects. Une part importante de ce Livre Saint qu'est le Coran est consacrée à des enseignements d'une grande valeur sur lesquels peuvent se fonder de bons systèmes en matière de justice sociale, d'économie, de politique, de législation, de jurisprudence, de droit et de relations Internationales.
Mohammad (P.S.L) était analphabète, néanmoins c'est de son vivant et sous sa surveillance que le Livre Saint du Coran fut confié à la garde de la mémoire et consigné par ses disciples. Le texte original et complet du Coran est accessible à tous en Arabe, langue dans laquelle se fit la révélation.
Des traductions de son message sont largement répandues en de nombreuses langues. Le Hadith se compose des enseignements des paroles et des actions du prophète Mohammad (P.S.L) soigneusement réunis et rapportés par ses compagnons. Ils expliquent et développent le sens des versets coraniques.



Qui est Mohammad? (paix sur lui)

Mohammad (paix sur lui) naquit à la Mecque en 570, en Arabie. Rapidement orphelin il fut élevé par son grand-père puis son oncle. Rien de particulier ne le distinguait de ses contemporains jusqu'à l'âge de 40 ans, sinon son honnêteté reconnue (Al Amine), ainsi que ses longues méditations.
A 40 ans, en retraite pour méditation dans une grotte de la “Montagne de Lumière”, il commença à recevoir des révélations de Dieu par l'ange Gabriel. Croyant devenir fou, il fut ensuite rassuré par divers signes sur la véracité de sa mission: rappeler à l'humanité l'unicité absolue de Dieu.



Qui sont les musulmans ?

Un milliard 200 millions de musulmans occupent l'ensemble du globe. Ils proviennent d'un éventail très large de races, nationalités, cultures, et milieux géographiques. L'Islam n'est pas une religion pour les noirs, ou les arabes, ou les asiatiques: l'Islam est universel.
La traduction du mot arabe d'où dérive “musulman” veut dire “soumis totalement à la volonté de Dieu”.



Quelle est leur croyance ?

Les musulmans croient en un Dieu, Unique et Incomparable, Omniprésent mais invisible aux faibles sens de l'homme, et à Qui chaque être humain peut s'adresser directement dans ses prières, sans intermédiaires.
Ils croient aux anges créés par Dieu, aux prophètes qui ont relayé la révélation divine à l'Homme, depuis Adam, Noé, Abraham, Moïse, Jésus à Mohammad (paix sur eux tous), au jour dernier et en la responsabilité individuelle de nos actes: chacun ne sera rétribué ou puni que pour ses propres actes, point donc de péché originel.
Les musulmans croient que Mohammad (paix sur lui) fut le sceau, le dernier des messagers de Dieu. Ainsi l'affirme le Coran, que les musulmans considèrent comme la parole littérale de Dieu révélée par l'ange Gabriel à Mohammad (paix sur lui).



Pourquoi la famille est une notion importante en Islam?

La famille est la fondation même de la société islamique. La paix et la sécurité offerte par une stabilité familiale n'a pas d'équivalent. Ces éléments contribuent de façon essentielle à améliorer la finesse spirituelle des membres de la famille. Un ordre social harmonieux dérive de l'existence de ces liens familiaux; les enfants y sont chéris et quittent rarement la demeure familiale avant leur mariage.
Le respect de la prière, du père et des personnes âgées est un élément prépondérant de l'éducation islamique. Voilà pourquoi dans le monde islamique virtuellement aucun hospice pour les vieilles personnes. Le Coran enseigne de chérir et soigner nos aînés comme eux l'ont fait pour nous, enfants.



L'Éducation et la Raison: alliées de la foi?

En Islam, la recherche du savoir est une prescription coranique. Le prophète Mohammad (paix sur lui) a personnellement insisté que les musulmans fassent appel à la Science et à la Raison pour mieux appréhender le monde et discerner le bien du mal. Cet état d'esprit explique les formidables centres de civilisation islamique quelques siècles plus tard.



source : www.islam-fraternet.com

# Posté le dimanche 24 septembre 2006 15:27

Modifié le mardi 10 juillet 2007 15:50

L'histoire de la Révélation du Coran

L'histoire de la Révélation du Coran

L'histoire de la Révélation du Coran
dans la Tradition islamique




Nous sommes au mois de Ramadan de l'an 610. Le futur Prophète de l'islam, Mohamed (Paix Soit Sur Lui), a pris l'habitude de s'isoler pour méditer et chercher la voie de Dieu, dans une caverne proche de la Mecque, sur le mont Hira.

Plusieurs semaines passent. Et puis, la nuit qui précède le 27 ème jour du mois, soudain, une apparition : un être de lumière.
Ecoutons 1e récit du Prophète Mohammad (SAW) lui-même: “Il m'apprit qu'il était l'ange Gabriel, que Dieu l'avait envoyé pour m'annoncer qu'il m'avait choisi pour son messager L'ange m'apprit à faire mes ablutions, et lorsque je revins le corps purifié, il me demanda de lire. Je répondis : “ Je ne sais pas lire “. Il me prit dans ses bras et me serra très fort, et me laissant ensuite, il me demanda encore une fois de lire. Je lui dis “Mais je ne sais lire”. Il me serra de nouveau et plus fort, puis me demanda de lire, et je répondis que je ne savais pas lire. Il me prit dans ses bras pour la troisième fois et m'ayant serré encore plus fort qu'avant, il me lâcha et dit : “Lis au nom de ton Seigneur qui a créé ! Qui a créé l'homme d'une adhérence. Lis ! Car ton Seigneur est le Très-Généreux, Qui a enseigné par le calame, Qui a enseigné à l'homme ce qu'il ignorait”


Et Gabriel s'en fut, laissant Mohammad (SAW) en état de choc.
L'événement marque pourlui le début de la Prophétie, à 40 ans. Mais il devra attendre trois longues années avant que de nouveau la révélation divine le touche. Car il s'agit bien, comme son récit en témoigne, d'une révélation et non d'une simple inspiration d'écrivain. Le Coran, tout comme les autres textes sacrés reconnus comme tels (la Torah et 'Evangile par exemple) est “révélé” en ce sens précis qu'il est comme dicté mot à mot au Prophète Mohammad (SAW), qui doit restituer fidèlement le message divin à son Peuple.


Après trois ans de silence donc, les révélations reprennent, et s'étaleront dans le temps sur les vingt dernières années de Mohammad (SAW), dont les dix dernières se dérouleront à Medine. En effet, le Coran n'apparaîtra pas soudain d'un bloc, construit et définitif. Mais il se révèlera aux hommes par fragments, au grè des circonstances, apportant tel éclaircissement ou telle voie à suivre lorsque le besoin d'être guidé se fera sentir.
Pour autant, les lecteurs du Coran savent que celui-ci n'est pas une suite de versets sans queue ni tête, mais au contraire un ensemble homogène de 114 sourates. L'explication de ce mystère nous est donnée dans le Coran lui-même “Nous avons fragmenté le Coran pour que tu ne le récites aux hommes que peu à peu, mais certes nous l'avons révélé”. (sourate 17, verset 107)


Mohammad (SAW) qui ne savait ni lire ni écrire, insiste d'abord auprès de ses compagnons pour que les versets soient appris par coeur au fur et à mesure des révélations : on les récitera aux prières liturgiques. En particulier, le Prophète Mohammad (SAW) a pris l'habitude, durant le mois de Ramadan, de réciter la totalité du Coran alors connue, lors de prières supplémentaires, les prières du Tarawih. Sous la surveillance de Gabriel, la mémoire de Mohammad (SAW) devenait “plus féconde que le vent portant la pluie”.
Et pendant le dernier Ramadan de Mohammad (SAW), Gabriel lui fera réciter par deux fois la totalité du Coran, lui signifiant ainsi doublement l'achèvement de sa mission et sa mort prochaine. La tradition d'apprendre le Coran par coeur est donc bien ancrée dans le coeur des musulmans.
Mais les compagnons lettrés prennent également l'habitude de noter les versets par écrit. A partir de quelle date exactement, on ne le sait. Toujours est-il que cinq ans après la première révélation, des traces écrites existent déjà. Et de cela on en est sûr, car c'est à cette époque que le futur Calife Omar, séduit par la lecture de la sourate 20, se convertit à l'islam.
Cette transcription du Coran, alors qu'à cette époque, n'existe par écrit en langue arabe qu'un petit nombre de poèmes, trouve somme toute son bien fondé dans le fait que la première révélation parle déjà de l'importance de l'écrit, de l'enseignement par le calame.


Tout comme le Prophète (SAW) faisait réciter ses Compagnons, il dicte aux scribes les versets, faute de papier (il n'est pas encore inventé) tous les matériaux sont bons : morceaux de parchemin, cuir tanné, tablettes de bois, omoplates de chameaux, morceaux de poterie, nervures médianes des dattiers...

Au fur et à mesure, les versets, comme un puzzle s'agenceront, le Prophète Mohammad (SAW) précisant l'emplacement des versets dans les sourates, et des sourates dans l'ensemble du Livre. En effet, si quelquefois, toute une sourate fut révélée d'un coup, à d'autres occasions, les fragments d'un même chapitre vinrent avec des intervalles, à d'autres encore, plusieurs sourates étaient commencées simultanément et se poursuivaient avec des interruptions.
Par le double contrôle oral et écrit, le Prophète (SAW) s'assure de la conservation de l'intégrité du texte. Les mémoires défaillantes peuvent s'appuyer sur un texte écrit, et dans l'autre sens, les erreurs de copie sont corrigés grâce à la mémorisation du texte.
Ainsi, pas un iota du texte sacré ne pourra être modifié par erreur.


Lorsque le Prophète Mohammad (SAW) quitte ce monde, plusieurs Compagnons ont la chance d'avoir retenu par coeur la totalité des versets. Par contre, il n'existe pas de texte complet du Coran. Sur le coup, personne ne s'en émeut outre mesure. La bataille de Yamâma va faire prendre conscience de ce manque.
Là, cinq cents d'un groupe de trois mille musulmans de la première heure et comptant parmi les plus connaisseurs du Coran, trouvent la mort. Omar prend alors conscience du danger et s'en va trouver le Calife Abou-Bakar.
“Les compagnons de l'Envoyé de Dieu tombent à Yamâma à la façon de papillons dans le feu, et je crains qu'ils le fassent toujours s'ils rencontraient une occasion pareille de se faire tuer, cependant qu'ils sont les porteurs du Coran. Ainsi le Coran sera perdu et oublié. Si tu le réunissais et le faisais écrire?”
Pendant les dernières années de sa vie, le Prophète (SAW) employait de manière officielle des secrétaires, les uns pour les tâches courantes, d'autres pour la transcription de la révélation coranique. Le jeune Zaïd ibn Thâbit faisait partie de ce groupe. Il était même devenu le scribe principal de Mohammad (SAW) et comptait parmi les personnes qui connaissaient la totalité du Coran par coeur.


Tout naturellement, le Calife Abou-Bakar le chargera donc de réunir le Coran dans son ensemble. Mais le Calife, avec le scrupule qui le caractérise, tient à ce que les précautions soient prises : pour chaque verset, Zaïd devra trouver au moins deux témoignages écrits, avant de l'inclure dans la copie définitive. Et le calife demandera aux habitants de Médine d'apporter les fragments écrits qu'ils possèdent. Sur la totalité du Coran, la Tradition nous apprend que seuls deux versets ne se trouvèrent par écrit que chez une seule personne. Cette copie appelée Mushaf (feuilles réunies), sera conservée par le Calife Abou-Bakar et après lui par son successeur Omar.

Pendant ce temps, l'enseignement du Coran est encouragé dans tout l'empire musulman, qui ne cesse de s'accroître. Omar, toujours perspicace, entrevoit le besoin d'envoyer des copies du Mushaf dans les principaux centres, afin d'éviter tout risque de déviation, et d'erreurs de prononciation dans les pays non-arabes. Mais il n'en aura pas le temps, et c'est le troisième Calife Osman qui s'en chargera.
Il demandera à une commission présidée par le même Zaïd ibn Thâbit d'établir sept copies à partir du Mushaf, en autorisant la révision de l'orthographe dans le sens d'une plus grande lisibilité du texte, en particulier pour les non arabophones.
Après lecture publique de la nouvelle édition devant les savants du Coran que compte Médine, ces copies sont envoyées aux quatre coins de l'empire, avec ordre du calife de détruire tout texte ne correspondant pas au texte officiel. En effet, certaines divergences existaient du fait d'erreurs de copie, ou encore de la prise en compte d'un commentaire comme faisant partie du texte. Et il importait que ces textes inexacts soient détruits.
Des copies envoyées par Osman, il en reste de nos jours une, complète, que l'on peut admirer au musée Topkapi d'lstanboul, et une autre où il manque quelques feuillets à Tachkent. Et entre ces copies et les millions d'exemplaires éditées de nos jours, aucune différence... Ou plutôt si, une différence existe, quant à l'orthographe. En effet, à l'époque de la révélation, l'écrit venait à peine de faire son apparition. Pour les vingt huit lettres que compte l'alphabet, seuls quinze signes différents existaient. Ainsi le b, le t, le th, le n et le y avaient presque la même façon de s 'écrire et n'étaient pas différenciés par ce qu'on appelle des signes diacritiques : les points sur ou sous les lettres en arabe, les accents en français.

On reconnaissait donc les lettres selon le contexte, leur emplacement dans le mot. De même, si en arabe, les voyelles longues sont représentées, les voyelles courtes et d'autres signes ne le sont qu'exceptionnellement, quand il y a ambiguïté. Ce sont en effet les fonctions grammaticales des mots qui permettent de les deviner. Tel est encore le cas dans l'arabe écrit courant. Cette écriture ne permet donc pas à une personne non arabophone de lire le texte phonétiquement (pis-aller malgré tout nécessaire pour le croyant).
Le Coran bénéficia donc jusqu'à la deuxième moitié du premier siècle de l'Hégire de différentes réformes orthographiques pour être tel que nous le connaissons actuellement.



F. OMARJEE
Courtoisie “ESPACE DE L'ISLAM”

# Posté le dimanche 24 septembre 2006 16:06

Modifié le mardi 10 juillet 2007 00:43

L'histoire de la Kaaba - La Pierre Noire - l'eau Zamzam

L'histoire de la Kaaba - La Pierre Noire - l'eau Zamzam

La Kaaba



La Kaaba n'est ni le tombeau du prophète, ni un objet d'adoration, ainsi que bien des

européens se l'imaginent. Elle est un temple portant le nom de

"Bayt Allah Al-Haram" (maison sacrée de Dieu), et son origine

remonte à la plus haute antiquité.


D'apres la tradition arabe, elle fut édifiée par Adam, le père du genre humain.

Détruite par le déluge, elle fut reconstruite, sur les mêmes fondations, par

le prophète Ibrahim, aidé par son fils Ismail, l'ancêtre des Arabes.

Et puis, maintes fois réparée dans les mêmes formes et les mêmes proportions,

la Kaaba fut le but du pèlerinage des Arabes venant y adorer Dieu l'Unique et accomplir

autour d'elle 7 tournées rituelles instituées par leur aïeul, et appelées

"Tawaf". Peu à peu le culte du Dieu unique s'était altéré dans le souvenir

des pèlerins, qui lui avaient associé le culte des Idoles, au nombre de 360,

lorsque Muhammad (sws) fut envoyé pour les détruire.





La Pierre Noire



Dans l'angle nord-est du monument se trouve scellée la célèbre Pierre Noire

"Al Hajar Al Aswad", encadrée dans un cercle d'argent.

Cette Pierre Noire, tombée du Paradis, fut apportée par l'Ange Gabriel à

Abraham et à son fils, au moment de la reconstruction du temple, et,

par leurs mains, elle fut enchâssée à la place qu'elle occupe encore aujourd'hui,

afin d'indiquer aux pèlerins le point de départ de ses tournées rituelles.

Primitivement blanche comme le lait, elle dut la couleur noire, qui maintenant

la caractérise, à la souillure des péchés commis par les pèlerins qui vinrent

la toucher et la baiser, en implorant le pardon du Miséricordieux.




L'eau Zamzam



Tout proche de la Kaaba est creusé le puits de Zamzam, dont l'eau miraculeuse avait jailli

du sol pour sauver des tortures de la soif Ismail, perdu dans le desert

avec sa mère Agar. Négligée par les Arabes au temps de l'ignorance, il s'était ensablé,

il fut creusé à nouveau par Abdul-Muttalib, peu d'années avant la naissance de

Muhammad (sws), et, depuis ce jour, son eau est l'objet de la vénération des

pèlerins qui s'en servent pour leur boisson et pour leurs ablutions, afin

de se sanctifier au souvenir de leur Ancêtre.





tiré du livre "La vie de Muhammad" (Etienne Dinet & Slimane Ben Ibrahim)

# Posté le dimanche 24 septembre 2006 16:30

Modifié le mardi 10 juillet 2007 03:09

Les 5 piliers

Les 5 piliers
1. Chahada - Profession de foi
2. Salât - La prière




3. La Zakât - L'aumône




4. Le Ramadan - le jeûne
5. Le Pèlerinage - Hajj

# Posté le dimanche 24 septembre 2006 17:00

Modifié le mardi 10 juillet 2007 13:32

Chahada - Profession de foi

Chahada - Profession de foi

La profession de foi est le 1er pilier de l'Islam, il est d'une importance capital, il permet d'entrer dans l'islam.


la profession de foi est la récitation de la formule suivante :

"Ach-hadou an-lah illaha illa Allah, wa ach-hadou anna Mouhammadan-RassoulAllah"
"j'ateste qu'il n'existe nul Dieu sauf Allah et que Muhammad est son envoyé"


Il faut comprendre la portée de ce témoignage qui permet à l'Homme de devenir Musulman. C'est de par cette formule que l'Homme atteste en premier lieu qu'Allah est Unique, sans associés que nous portons une adoration exclusive vers Allah, c'est le culte pur et la reconnaissance du Tawhid (unicité).

En second lieu, l'Homme atteste et témoigne en toute connaissance et sous aucune contrainte que Mohamed Ibn Abdallah (saw) est bien le Messager d'Allah, qu'il est le dernier des Prophètes ainsi que le porteur du dernier message divin : Le Coran Sacré

# Posté le lundi 25 septembre 2006 12:29

Modifié le mardi 10 juillet 2007 07:48